Brouillard

Les feuilles crisseront sous mes pas, tandis que leurs sœurs bruissent au dessus de ma tête. Le froid mord mes joues et engourdit mes doigts. Parfois, je rêve qu’il engourdisse mon cœur aussi, que j’oublie tous ses ressentiments. Qu’il calme ce bouillonnement qui embrume mon cerveau.

Je rêve que je sors de ce brouillard d’automne et que tout est calme et clair, comme un matin de printemps. Quand tout le monde dort encore, que le ciel n’a pas encore choisit s’il était blanc, bleu ou rose. Tout est calme et étrangement lumineux et limpide. Là je saurai où aller. Mais j’attends encore que se lève le brouillard…

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