Pluie d’été, souvenir du passé

Tu grondes, tu grondes, mais dis moi, sais-tu au moins d’où vient toute cette colère ?
Oh mon doux orage qui s’abat sur la terre comme une pluie salvatrice, qui s’abat sur les hommes comme un dieu courroucé ! Tu terrifies et tu fascines à la fois, est-ce cela qui m’a séduit chez toi ? Mais la foudre est tombée sur moi, à trop vouloir m’en approcher.
Laisse moi m’en aller, laisse moi m’en aller… Je n’ai plus besoin de toi, ni de tes bras qui ne font que me heurter, que de me blesser. C’est toi qui a besoin de moi pour te décharger, de ton cœur trop lourd, empli de larmes et de colère que tu déverses sur les gens pas assez méfiants.

Laisse moi m’en aller, que mes pas soient légers…

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